Cette histoire commence dans les provinces du Japon dans une époque où les mots honneur et servir ont encore un sens, une époque pleine de combats et d\'histoires que qu\'ont ne saurait dire si elles sont vraies ou fausses.
Un ronin du nom de Miyamoto traversait le Japon à la recherche de connaissance et de mort.
En effet cette personne était égnimatique et on ne pouvait déterminer son âge.
Les fiefs se battaient les uns contre les autres pour obtenir plus de terres.
Ce seul but qui motive les hommes.
Ce ronin n\'avait pas cette prétention.
Il possédait une arme qui dès le premier regard on savait unique.
Un katana avec un fourreau rouge, rouge comme le sang, celui-ci semblait toujours en mouvement comme si le sang des nombreuses victimes qu\'il avait tué au cours de vie coulait dans ce fourreau.
La lame quant à elle était d\'une telle pureté, on voyait une ligne de trempe parfaite et on se demandait si cette arme n\'était pas descendue du monde des Dieux.
Pour un samouraï son katana est son âme, ce katana représentait très bien son propriétaire, c\'était une arme mysterieuse.
Miyamoto en se déplaçant ne recherchait que la connaisance et non un domaine car pour lui son seul domaine était la route qu\'il empreintait chaque jour il n\'avait pas besoin comme tout ces seigneurs qui s\'entretuent d\'une terre.
Une fois arrivé dans le fief où vivait un grand seigneur qui possédait beaucoup de terres, il vit les soldats postés en haut des remparts et également les samouraïs postés a l\'entrée.
Il les fixa quelques instants puis se mit a chanter très fort pour attirer l\'attention de tout le fief même si c\'était au premier abord des paroles qui ne semblaient avoir aucun sens.
En s\'approchant de lui les gens commencèrent à comprendre ces paroles.
Il interpela les samouraïs devant la grande porte et les défias de le battre un part un s\'ils arrivaient à le tuer alors il leur donnerais son katana.
Il sortit d\'un sac de toile un vieux bout de bois en forme de katana, c\'était ce que l\'on appelait un boken et pointa cette arme, que l\'on voyait usée non pas par le temps mais par les coups et les trous présents sur cette arme de bois, vers le groupe de samouraïs.
Et cria : \" Qui veux donc essayer de battre un pauvre vagabond ?\".
Un premier samouraï sûrement trop jeune s\'avanca, tout le monde observait ce phénomêne, il faut avouer qu\'il ne se passait rien de vraiment intéressant d\'habitude, les gens avaient enfin une distraction, tous se rapprochèrent encore pour mieux voir le combat, pour ne pas en rater une miette, il est possible que cela aurait peut etre été une diversion afin de mieux pouvoir attaqué mais personne ne semblait avoir penser à cette éventualité.
Le ronin sentait l\'alcool, les gens le sentaient et voulaient voir mourir ce fou qui allait regretté d\'avoir défié un samouraï.
Il énonça les règles : chacun allait porter un coup, le samouraï accepta.
Le combat allait pouvoir débuter mais qui allait gagner ?